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2014-10-21
La commission Charbonneau n’entendra pas la Coalition CHUs sans PPP: Qui enquêtera sur le scandale des CHUs en PPP?
La commission Charbonneau n’entendra pas la Coalition CHUs sans PPP
Qui enquêtera sur le scandale des CHUs en PPP?

La Coalition CHUs sans PPP s’étonne que la commission Charbonneau n’ait pas souhaité l’entendre durant ses consultations publiques. La Coalition a déposé un mémoire qui met en lumière plusieurs irrégularités dans le dossier des CHUs en PPP. Elle demande la tenue d’une rencontre d’urgence avec le gouvernement pour discuter des enjeux entourant ces investissements publics qui se chiffrent maintenant à plus de 7 milliards $.

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2014-10-20
Pour protéger l'intégrité de l’État québécois: Le Conseil québécois des syndicats professionnels réclame une loi pour protéger les divulgateurs
Pour protéger l'intégrité de l’État québécois
Le Conseil québécois des syndicats professionnels réclame une loi pour protéger les divulgateurs

Le Conseil québécois des syndicats professionnels (CQSP) réclame la mise en place rapide d’une loi et de divers mécanismes facilitant la dénonciation d’actes susceptibles de dissimuler de la collusion et de la corruption qui permettent la protection des divulgateurs dans le but d’accroître efficacement l’intégrité de tous les acteurs – publics et privés –, de même que celles de l’État québécois, des municipalités et des universités.

Comme cela s’applique dans les cas de femmes en congé de maternité ou de représentants syndicaux victimes de représailles de leur employeur, le CQSP estime que le fardeau de la preuve devrait être inversé pour les divulgateurs de bonne foi. L’employeur devrait avoir à prouver qu’une quelconque mesure de représailles n’a pas été prise pour punir une divulgation de bonne foi d’actes possiblement répréhensibles

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2014-10-16
Le SPGQ à la commission Charbonneau: Protéger les divulgateurs pour que le Québec passe de cancre à champion de l’intégrité
Le SPGQ à la commission Charbonneau
Protéger les divulgateurs pour que le Québec passe de cancre à champion de l’intégrité

Québec, le 16 octobre 2014 — « D'un côté, un étudiant, après avoir découvert une fuite de renseignements importants, aide le gouvernement à rendre plus sécuritaire le portail Web des Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ) contenant des milliers de renseignements personnels de Québécois. De l'autre, la direction de LOJIQ, plutôt que de féliciter et de remercier cet étudiant, décide de porter plainte contre lui à la police et contribue ainsi à le faire accuser de piratage informatique, un crime passible de 10 ans de prison. » C'est notamment par le biais de cet exemple kafkaïen que M. Richard Perron, président du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ), vient de plaider aujourd’hui l'urgence criante de mettre sur pied une loi pour protéger les divulgateurs d'actes répréhensibles, lors de son audience à la commission Charbonneau, afin d’endiguer une culture de l’impunité.

« Force est d’admettre qu’un système de collusion et de corruption est bel et bien en place au Québec et que nous avons besoin d’instruments juridiques, non seulement pour protéger les divulgateurs d’actes répréhensibles qui nous permettent d’y voir plus clair, mais aussi pour encourager ceux et celles qui craignent de sortir de l’ombre par peur de représailles. L’étudiant a dû subir les représailles en silence, faute de loi pour le protéger. Par contre, un journaliste vedette du quotidien La Presse, à qui la police demande de divulguer ses sources, peut déchirer sa chemise sur la place publique, à juste titre, car les tribunaux reconnaissaient aux journalistes le devoir de protéger leurs sources, et la Fédération professionnelle des journalistes du Québec peut dénoncer cette situation sans avoir peur de voir son membre être puni », affirme M. Perron.
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